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LIVRE - EXPO

Le chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d’amour de Georges Voisset  (LIVRE - EXPO) posté le dimanche 14 février 2010 16:25

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L’association  Pasar Malam, Collection du Banian, vient de publier

Le chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d’amour

de Georges Voisset

Préface par Claude Hagège.

Le Chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d’amour, bilingue français/indonésien, Paris, présentation, commentaire, traduction par

Georges Voisset. Postface par Claude Hagège.

250 exemplaires sont numérotés de 1 à 250.

Ouvrir cette collection par un recueil de pantouns indonésiens et malais présentés par Georges Voisset a plusieurs motivations. D’abord, l’ambition de celle-ci est de contribuer à une meilleure visibilité, en français, de ces grandes littératures variées qu’abrite l’Archipel indonésien, et il n’a pas paru déraisonnable de commencer avec un genre qui est, indiscutablement, le fleuron de cet univers de poésie : le pantun (pantoun). D’autant que ce genre se prête particulièrement bien à l’inauguration d’un ouvrage bilingue. C’est chose si rare ! Toutefois, ce recueil est loin d’être une simple compilation de pantouns. A travers une sélection de quelque cent cinquante poèmes, l’auteur propose une véritable promenade commentée dans plusieurs mondes qui s’entrecroisent : le monde de l’Archipel d’antan, bien sûr, sa poésie exotique, et notamment érotique, en premier lieu. Car l’Amour est le grand thème qui traverse ces pages. Mais tout autour, de nombreuses ‘sonorités’ se font écho, qui donnent à cette « collection » de petits quatrains une profondeur toute nouvelle : on découvre  ainsi des textes dans leurs versions chinoise, polonaise, kiswahili, bretonne. Leur élan poétique a permis cela. Et encore, d’autres formes poétiques plus ou moins similaires, en résonance  – arménienne, vietnamienne, tamoule. Enfin, nombre de grands noms de la poésie des quatre coins de la planète – et d’autres  moins fameux – reflètent ces parcours : de Jaufré Rudel à Omar Khayam, de Tiruvalluvar à Nerval, de Rabearivelo à W.S. Auden, de Bilhana à Hugo...

 

Le chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d’amour, Georges Voisset,

18 euros

Dépôt légal 1er trimestre 2010

Achevé d’imprimer par CPI en février 2010

218 pages, présentation, commentaire, traduction par Georges Voisset.

Postface par Claude Hagège.

250 exemplaires sont numérotés de 1 à 250

Conception graphique Thomas Frisch   www.eyrac.com

A l'Attention des Libraires

PASSEZ VOS COMMANDES PAR DILICOM

NOTRE GENCOD : 3015594094813

 

On peut commander par courriel  afi.pasar-malam@wanadoo.fr

 

Règlement par chèque à l’ordre de Pasar Malam à envoyer à l’adresse ci-dessous.

Disponible également à la librairie Sudestasie

17 rue du Cardinal Lemoine

75005 Paris

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Cinq livres frappés par la censure  (LIVRE - EXPO) posté le mercredi 30 décembre 2009 07:42

La cour suprême indonésienne vient d’interdire la diffusion de cinq livres, rapporte le quotidien Kompas. Le premier aborde les massacres du 30 septembre 1965 et le coup d’Etat de Suharto, le deuxième, les souffrances des chrétiens en Papouasie de l’ouest et le troisième, le Lekra, une association d’artistes communistes des années 1960 dont de nombreux membres ont été envoyés en camp de travail par la dictature militaire. Le quatrième ouvrage interdit est intitulé Les six voies qui mènent à Dieu et le cinquième parle de l’origine de la diversité des religions. Les auteurs ont vivement critiqué cette interdiction dont le motif n’a pas été expliqué publiquement. Edy Suandi Hamid, président des recteurs d’université d’Indonésie, estime que cette censure ne peut être que contre-productive. Les Indonésiens, habitués à un accès libre à l’information, vont se demander pourquoi certains faits de l’histoire récente du pays sont délibérément dissimulés par les autorités.

http://www.courrierinternational.com

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LE BANIAN N°8  (LIVRE - EXPO) posté le samedi 19 décembre 2009 13:32

Le Banian n° 8, décembre 2009, Paris, directeur de publication Johanna Lederer ,
prix : 8 € (+ frais d’envoi 3,02 euros), 235 pages,
à commander par email afi.pasar-malam@wanadoo.fr,  chèque à l’ordre de Pasar Malam, à envoyer 14 rue du Cardinal Lemoine.
Disponible aussi à la libraire Sudestasie , 17 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris.
Photographie de couverture : Illustration © Sacha Jordis, avec son aimable autorisation.
Quatrième de couverture : Photo © Jérome Siran / Les films entre nous, avec son aimable autorisation.
Mise en page Marion Bastien
Sommaire
. Johanna Lederer Éditorial
. Henri Chambert-Loir Traduire l'Indonésie
. Rahayu Surtiati Hidayat Traduire : pourquoi et pour qui
. Elizabeth D. Inandiak Traduire c’est errer. Un exemple : le Livre de Centhini
. Monique Zaini-Lajoubert Les versions indonésiennes de La Dame aux  camélias (1848)
.Étienne Naveau L’intraduisible nom de Dieu : L’interdiction des Bibles indonésiennes en Malaisie
. Roger Tol Traduire la poésie bugis
. Georges Voisset Que restera-t-il de nos amours ?
. Gilles Massot De la traduction photographique
.Bertrand Malaud Sri Woelan, une Européenne “serimpi” des années Trente
. Mohammad Nanda Widyarta Ce qui a pu former la perception spatiale vernaculaire indonésienne ; ou une esquisse première de la logique spatiale des nomades marins
. Wening Udasmoro L’ interprétation par les acteurs sociaux des lois sur l’avortement en Indonésie
. Santi Dharmaputra Parler la langue indonésienne alors qu’il y en a tant d’autres
. Jacqueline Camus Rubrique : L’indonésien, langue exotique ?
. Georges Voisset Rubrique : Compte rendu de lecture. L'ère de Caïn de Yann Quero
. Georges Voisset, Henri Chambert-Loir Bibliographie(s)
.Nadine Albert-Ronsin Rubrique : Pages retrouvées. Yvan Goll, le poète oubli
. Georges Voisset A propos de Manyana, quelques réflexions sur la traduction
.Yvan Goll Chansons de Manyana, jeune fille malaise
. Nicole Revel Chants d'amour Palawan
.Umar Kayam Rubrique : Les bonnes feuilles du Banian. Les Priyayi
Extrait traduit par J-M de Grave

Photographies & Illustrations
Sacha Jordis, couverture
Elène Usdin, p. 20
Ken Cheong, p. 101
Kurniadi Widodo, p. 107-111, 120-123
Ana Fer, p. 221
Jérome Siran, dernière de couverture

Éditorial
Le plus vieux métier du monde …
Yvan Goll, poète alsacien né en 1891, disait qu’avoir deux langues, c’est avoir deux vies. Beaucoup des lecteurs du Banian se retrouveraient certainement dans ce constat : la plupart de ses lecteurs indonésiens, en tout cas.
Mais, même dans un pays aussi « monolingue » que la France, combien sont ceux qui, nés en Alsace ou au Pays basque, de parents italiens ou algériens, ou venus « d’ailleurs », n’ont pas cette autre langue-ci, cette autre langue-là, dans leur besace à mots ?
Un monde incertain où comptent l’habileté des relations diplomatiques, l’utilité du commerce international, le grand choix des loisirs, voyages, films, littérature, informatique, a, avant tous les autres métiers, besoin de traducteurs, une catégorie bien souvent ignorée, voire peu estimée. Mais avant tout : que traduit-on, ou ne traduit-on pas, oublions-nous, évitons-nous peut-être, de traduire ? L’indonésien, par exemple ?
Traduire, transposer (ce que l’on voit en ce qu’on dit, ce que l’on entend en ce qu’on dessine...), interpréter « son » réel pour en rendre compte à l’autre,  de tout temps ces activités ont été nécessaires, en tout cas depuis que les hommes ont abandonné la  construction de la Tour de Babel.
 
Mais au fait,  traduire, qu'est ce que c'est, au juste ? S’agit-il de transposer des idées et de l’information d'une langue vers une autre, faire passer du sens ? Est-ce une science, un métier, ou de l’art ? Comment expliquer que la littérature indonésienne soit si peu traduite ?
 
Il suffit de regarder les listes des œuvres traduites (page 196) pour constater avec regret qu’elles sont plutôt courtes.  Le Banian aimerait combler un peu ce manque en proposant dans ce numéro une sélection de livres inspirés par l’Indonésie et, à partir d’aujourd’hui, un compte-rendu de lecture (page 193). Montrant en même temps par là qu’il ne serait peut-être pas superflu de créer une  « Collection du Banian », dont le premier objectif serait pour commencer la traduction et la publication en français d’un ou  deux titres par an.
 
Les très bons traducteurs ne manquent pas en France … Voir les quelques livres d’auteurs indonésiens disponibles dans l’hexagone, notamment de Pramoedya Ananta Toer et Ayu Utami , les divers recueils de pantouns et de nouvelles, ou même ici, les articles parus dans Le Banian. Nous avons tous pu apprécier le haut niveau de formation, le grand talent de « nos » traducteurs. Si ce numéro s’interroge sur le manque de traductions d’œuvres indonésiennes en français, il saisit également cette occasion pour rendre hommage à leur travail exercé avec sérieux, talent et très souvent aussi avec abnégation. Citons à cet égard Valéry Larbaud :
 « Le traducteur est méconnu ; il est assis à la dernière place ; il ne vit pour ainsi dire que d’aumônes ; il accepte de remplir les plus infimes fonctions, les rôles les plus effacés (...) L’ignorer, lui refuser toute considération, ne le nommer, la plupart du temps, que pour l’accuser, bien souvent sans preuves, d’avoir trahi celui qu’il a voulu interpréter, le dédaigner même lorsque son ouvrage nous satisfait, c’est mépriser les qualités les plus précieuses et les vertus les plus rares : l’abnégation, la patience, la charité même, et l’honnêteté scrupuleuse, l’intelligence, la finesse, des connaissances étendues, une mémoire riche et prompte, - vertus et qualités dont quelques unes peuvent manquer chez les meilleurs esprits, mais qui ne se trouvent jamais réunies dans la médiocrité » (Sous l’invocation de Saint Jérôme).
Je termine en annonçant la création des rubriques : Compte rendu de lecture qui propose une critique sur des ouvrages liés à l’Indonésie (ici L’ère de Caïn  de Yann Quero) et Pages retrouvées … inaugurée dans ce numéro 8 par Yvan Goll. Cette rubrique souhaitant présenter des œuvres en liaison avec l’Archipel,  anciennes, introuvables, ou rares, nous avons choisi douze poèmes extraits de Chansons de Manyana, Jeune fille malaise, d’Yvan Goll. Ces poèmes  -dont cinq traduits en indonésien avec un naturel élégant (comme s’ils avaient été composés dans cette langue !) par Chrisvivany Lasut , grâce à qui… Manyana retrouvera aussi la sienne ! - ont été mis gracieusement à notre disposition par la Société des amis de la fondation Yvan et Claire Goll.
Yvan Goll, poète franco-allemand, compagnon des surréalistes, fait partie de ceux qui avaient besoin d’écrire dans plusieurs langues. A l’instar de Gœthe qui aimait faire des expériences avec la poésie anglaise, ou Eliot qui avec talent faisait des gammes en français, tout comme Rilke en italien et en russe. Ainsi, de nombreux poètes sont des traducteurs qui, à travers ce travail si particulier -une montée lente, parfois pénible du grimpeur avec l’immense joie de caresser du regard le chemin parcouru du haut de sa montagne- recherchent une distance, une distraction, une discipline, une nouvelle expérimentation, ou tout simplement, du repos. Comme si le fait d’écrire dans une autre langue que la sienne procurait un amusement tel que la difficulté parfois d'écrire s’en trouve récompensée.
La rubrique Les bonnes feuilles du Banian termine la revue avec un extrait  d’une oeuvre indonésienne inédite, ici un passage de Les Priyayi de Umar Kayam, traduit par Jean-Marc de Grave
Enfin, à chacune et à chacun, à tous ceux qui font que Le Banian existe, à tous ceux qui le lisent, à tous ceux qui traduisent opérant ainsi le miracle de rapprocher nos deux pays,  je formule des vœux très chaleureux de santé, de bonheur et de réussite. A Pak Joesoef Isak, éditeur et Pak WS Rendra poète et écrivain, deux grandes figures du monde littéraire qui nous ont quittés cet été, j’offre ce numéro, puissent-ils voyager en paix tout en restant dans nos mémoires.

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Marché de Noël Indonésien à PERENCHIES (France)  (LIVRE - EXPO) posté le dimanche 29 novembre 2009 12:14

Marché de Noël Indonésien à PERENCHIES (France)

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Un soir d’été …  (LIVRE - EXPO) posté le dimanche 21 juin 2009 23:06

Avec danse, peinture, buffet indonésiens et...


L’introduction de la théiculture en Asie du Sud-Est au temps des colonies


Conférence de Francis Benteux accompagnée d’une projection d’images de la plantation de Malabar (Java Ouest) et suivie d’une présentation de trois thés d'Indonésie : un thé vert, un thé oolong et un thé noir.
 
Mardi 7 juillet 2009, de 18h30 à 21h30
Maison des associations du Ve arrondissement de Paris
7 square Adanson (Paris, 5ème) - M° Censier

Danse de bienvenue par Yita Dharma, professeur de danse indonésienne
Présentation de quelques peintres indonésiens par Emmanuèle Béthery,  présidente de Talents cachés d’Indonésie, association pour le soutien et la promotion des peintres hors circuits


Participation aux frais : 5€ membres, 7€ non membres, par chèque à l’ordre de Pasar Malam, à envoyer au 14 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris.
Nombre de places réduit : réservation indispensable.

Merci d’envoyer votre chèque à l’ordre de Pasar Malam, 14 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris. Renseignements  afi.pasar-malam@wanadoo.fr, ou par téléphone 01 56 24 94 53

Possibilité de déposer votre PAF à la Librairie Sudestasie , notre partenaire,  17 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris, m° Cardinal Lemoine ou Jussieu

Association franco-indonésienne Pasar Malam
Association culturelle pour l'amitié entre les peuples français et indonésien
14 rue du Cardinal Lemoine - 75005 Paris - Tél. 33-(0)1 56 24 94 53
afi.pasar-malam@wanadoo.fr  - http://pasarmalam.free.fr

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